Une INM c’est quoi ?
Le référentiel pourquoi ?
A qui s’adresse cette plateforme ?
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Je suis un citoyen, un patient, un aidant ou en première visite un professionnel
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Je vais pouvoir trouver facilement des informations sur les interventions qui sont réellement des INM. Je pourrai également faire des retours d’usage. Si je souhaite aller plus loin, je serai orienté vers les conditions d’accès à l’ensemble des données et fonctionnalités du Référentiel des INM.
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Je suis un professionnel de la santé souhaitant accéder à l’intégralité des fiches INM
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Je vais pouvoir trouver des informations complètes sur les protocoles des INM pour approfondir mes connaissances et mes pratiques. Je vais pouvoir faire des retours d’usage.
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Je suis un représentant d’une autorité, d’une institution ou d’une organisation, liée à la santé
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Si mon organisme d’exercice est partenaire de la NPIS, je pourrai accéder à l’ensemble des données et fonctionnalités du Référentiel des INM.
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Je souhaite soumettre une proposition de nouvelle INM dans le Référentiel
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Si mon projet répond bien à la définition d’une INM et s’il est suffisamment étayé par des études menées scientifiquement, je serai orienté vers un formulaire qui me permettra de rédiger la fiche INM relative à mon projet.
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Je suis un expert retenu au titre de la procédure de validation de fiche INM
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Si j’ai reçu un courriel de la NPIS m’accréditant en tant qu’Expert dans un domaine défini, je pourrai m’inscrire pour participer à la procédure d’expertise pour laquelle j’ai été sollicité.
Devenir Soumissionnaire
En savoir plus sur la NPIS et sur les INM :
Questions et réponses de la NPIS
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Pourquoi ne pas avoir imposé l’essai randomisé en triple aveugle comme dans le médicament ?
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Ce critère a été établi pour la validation scientifique des médicaments. Penser qu’une psychothérapie dirigée par un psychologue ou un régime encadré par un diététicien peut être caché à un participant d’étude est impossible. Tout a été fait pour établir le meilleur lien de causalité entre la proposition d’une pratique et ses effets sur la santé en tenant compte de la spécificité des INM sans dévoyer les attendus de rigueur et d’éthique de la recherche dans le domaine de la santé. Nos recommandations limitent au maximum les biais et favorisent la validité et la reproductibilité. Cela n’empêchera jamais certains individus ou promoteurs de frauder. Compte tenu des risques moindres pour la santé des INM par rapport produits de santé à action rapide (chirurgie, médicament à action rapide, dispositif médical implantable) et de leur intérêt potentiel dans la prévention, l’essai pragmatique en vie réelle ou d’effectiveness en anglais répondait le mieux à la prise en compte des risques. Par contre, l’évaluation d’une INM a justifié la réalisation d’une étude implémentation dans le pays donné afin de ne pas extrapoler des résultats d’un contexte culturel à un autre.
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Les INM sont-elles de simples recettes à appliquer ?
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Les INM sont des protocoles à mettre en œuvre auprès d’une population cible, mais elles ne sont que des cahiers des charges. Elles doivent être contextualisées et personnalisées. Le Référentiel des INM propose des bonnes pratiques et des astuces pour les mettre en œuvre de manière optimale. Par ailleurs, la NPIS recommande une formation pluriprofessionnelle d’éthique en santé pour les mettre en œuvre. La société savante œuvre avec ses partenaires à l’élaboration et la reconnaissance de cette formation socle qui pourrait être réalisée en particulier dans des établissements de l’enseignement supérieur en collaboration avec le Ministère de la Santé. Cette formation éthique comprend tous les prérequis de savoir, savoir-faire et savoir-être nécessaire à l’exercice interprofessionnel dans la santé. Des professions de santé rompues à l’exercice comme les médecins par exemple auront des équivalences.
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Quelles sont les spécifications d’une INM ?
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Chaque fiche INM du Référentiel des INM a été soumise par un praticien ou un chercheur sur la plateforme dédiée hébergée par la NPIS. Chaque fiche a été expertisée par un comité scientifique indépendant et intègre. Il invite les sociétés savantes compétentes et les autorités de santé à valider les fiches INM et/ou à contrôler les décisions prises. Chaque fiche validée est relue par un comité d’usagers et professionnels. Une fois labélisée NPIS©, la fiche est traduite au moins en anglais et en français et intégrée dans le Référentiel des INM. La fiche dispose d’un contenu standardisé argumenté par des études scientifiques conformes à la définition des INM de la NPIS, aux spécifications attendues (Tableau 2) et au cadre consensuel d’évaluation des INM, le NPIS Model. Elle contient un mode d’emploi pour le professionnel, une notice d’information pour l’usager, un espace d’indices notamment de prise en charge financière et une zone de retour anonymisé d’expérience. La fiche est ainsi évolutive. Elle s’inscrit dans un cercle vertueux d’amélioration continue de l’INM.
Un minimum de 1 étude prototypique, 1 étude mécanistique, 2 études interventionnelles et 1 étude d’implémentation publiées dans une revue à comité de lecture est attendue pour qu’une proposition d’INM soit recevable par le comité d’experts chargé par la NPIS de la validation d’une fiche INM et de la labélisation NPIS©. Précisément, les experts doivent disposer de données probantes pour voter de manière anonyme sur chacun des critères de la fiche INM proposée à la NPIS par un soumissionnaire :- Décrite (≥ 1 étude prototypique),
- Explicable (≥ 1 étude mécanistique),
- Efficace (≥ 2 études interventionnelles),
- Sûre (≥ 2 études interventionnelles),
- Implémentable (≥ 1 étude d’implémentation dans le pays).
Un professionnel doit connaître toutes les spécificités de l’INM, quels sont les critères justifiant son utilisation, comment mettre à œuvre son protocole, à qui s’adresser, quelles sont les astuces, quel est le matériel requis, quelles sont les formations préalables exigées.
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Le Référentiel des INM est-il un outil de lutte contre la désinformation dans le domaine de la santé ?
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En effet, le Référentiel des INM contribue au développement de la médecine de précision. Prenons un exemple. Comment faire progresser cette médecine dans le traitement non pharmacologique de la douleur et ne pas désarçonner les patients quand une faculté de médecine aussi reconnue que Stanford publie sur son site Internet cette liste si floue, incomplète et non hiérarchisée ?
- Activité physique
- Acupression
- Acupuncture
- Application de chaleur ou de froid
- Aquathérapie
- Art thérapie
- Biofeeback
- Coaching familial
- Coaching individuel
- Conditionnement psychologique
- Désensibilisation
- Éducation thérapeutique
- Ergothérapie
- Hortithérapie
- Hypnose
- Kinésithérapie
- Lotions de massage
- Méditation
- Musico-thérapie
- Posturologie
- Présence d'un compagnon
- Soutien psychosocial
- Stimulation nerveuse électrique transcutanée (TENS)
- Thérapie de confort
- Thérapie par le théâtre
- Thérapie psychosociale
- Tonification et renforcement
- Yoga
Combien d'espoir déchu ? Combien de temps perdu ? Combien d'effort vain ? Combien d'argent dilapidé ? Combien de transport carboné inutile ? En tout cas, c’est une subtile manière de mettre en relief les traitements médicamenteux et les chirurgies anti-douleur aux contenus précis et aux effets probants. La NPIS et ses partenaires proposent une solution permettant de sortir de cette impasse en faveur avant tout des personnes affectées par un problème de santé. Il s’agit de donner une information fiable sur les INM les plus pertinentes. Il s’agit aussi de ne plus opposer thérapie médicamenteuse et non médicamenteuse, mais de les associer à bon escient et au bon moment.
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Toutes les pratiques de bien-être sont-elles des INM ?
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Bouger, manger, boire, dormir, parler, lire, écrire, peindre, écouter de la musique, regarder un film, danser, rire, marcher, chanter, méditer, jardiner, fréquenter des amis (...) sont des activités de la vie quotidienne, certaines pouvant générer de la joie, du plaisir, de l’épanouissement, du bien-être... Libre à chacun dans un pays démocratique de les interpréter et les vivre à sa manière. On parle de philosophie de vie, de mode de vie, d’art de vivre, de développement personnel. Autrement dit, une activité de la vie quotidienne n’est pas une INM, même si elle peut contribuer aléatoirement et ponctuellement à la santé de certaines personnes. Activité occupationnelle ou traitement d’un problème de santé identifié par la médecine diffèrent.
Les produits suivants ne sont pas des INM :- Produit d’hygiène et de beauté (shampoing, dentifrice, brosse, crème pour le corps…),
- Produit naturel (plante, aliment, champignon, huile essentielle…),
- Produit de santé (médicament, matériel biologique implantable, complément alimentaire…),
- Dispositif médical (organe artificiel, prothèse, orthèse, application digitale, système de monitoring…).
Les biens et services suivants ne sont pas des INM :- Produit ou service culturel (jeu vidéo, livre, podcast, pratique artistique, visite de musée, théâtre, écriture…),
- Produit ou service de consommation courante (coiffure, soin esthétique, restauration…).
Les actions suivantes ne sont pas des INM :- Action de promotion de la santé publique (campagne de communication, vidéo, affiche, livret, site, post…),
- Aménagement architectural (création d’une rampe d’accès…),
- Aménagement environnemental (reboisement d’un parc, création d’un atelier sportif…).
Les approches suivantes ne sont pas des INM :- Discipline professionnelle (kinésithérapie, psychologie, diététique, santé publique…),
- Approche éducative (développement personnel…),
- Pratique ésotérique (pratique spirituelle, culte religieux, art divinatoire, sorcellerie…).
Les organisations suivantes ne sont pas des INM :- Organisation de santé (réseau, plateforme, cabinet, maison de santé, établissement de santé…),
- Dispositif de santé (plateforme numérique…).
Les mesures suivantes ne sont pas des INM :- Politique de santé (stratégie, plan, programme…),
- Réglementation (arrêt, décret, loi…),
- Décision de justice (mise en garde, condamnation…).
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Pourquoi exiger la réalisation d’une étude d’implémentation dans les INM ?
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Si un essai clinique démontre l’efficacité d’une INM dans un pays, cela ne dit pas que le protocole de prévention santé ou de soin est aussi pertinent, faisable et/ou acceptable dans un autre. Aussi, le NPIS Model recommande de mener une étude d’implémentation afin d’identifier les conditions de mise en œuvre de l’INM sur un territoire de santé ou un pays donné (bonnes pratiques respectant la culture, les habitudes, les coutumes et les préférences individuelles).
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